Patrimoine

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Recensement du patrimoine

Marbrerie : exploitée 1er moitié du XIXe, marbre de Mancioux très réputé car très spécifique.

2 sortes de marbre : 1) : rosé et clair avec des veines et 2) : de « Nankin » avec des alvéoles.

►Fronton de la maison Dorléac inscription identique à celle de l’église (ancienne ferme du château de Mancioux) 

►1 château  détruit et reconstruit

►3 Moulins :

Moulin à plâtre : broyait du gypse de Marsoulas devenu après moulin à farine

Moulin chez Hernando : Electricité, Farine et poterie

Moulin : Exploitation par Sirgan  (dernier propriétaire et exploitant : il sciait les blocs au bord de la Noue)

►Usine à Carbure sur le canal de St Martory (entre le canal et la Garonne).

►Carrière de pierres Saboulard exploite 39 /40 pendant la guerre (pont empalot à Toulouse)

►Pont de La Noue a été très longtemps le plus haut pont de haute Garonne

►Carrière de sable : transporté avec les bœufs jusqu’à Boussens. (Wagonnets + Train à la Gare)

►Voie Romaine

►Poteries 4 : 1) Ambrun chemin du cimetière, 2) Breton chez Grenier Julien à côté du pont romain disparu ,3) Mallet + tuilerie (chez Artgues Joël),    

►Le bois du comte

►L’eau à Mancioux, les sources, les lavoirs, les puits. (2 puits chez propriétaires privés.)

LE SITE DU PONT ROMAIN, PLAN D’EAU ET RIVE DE LA NOUE

La commune de Mancioux est implantée du nord-est de St Gaudens et, selon Léon Dutil, à l’issue de la vallée de la Noue, c'est-à-dire presque au confluent de cette rivière et de la Garonne. Elle est aussi traversée par le canal de Saint-Martory qui se prolonge jusqu’à Toulouse.

Le site protégé se trouve au bord de la rivière de la Noue près d’une retenue d’eau et du plus ancien des ponts qui traversent cette rivière.

 

HISTORIQUE

Une occupation très ancienne : du Néolithique à l’antiquité

Le territoire de la commune est occupé dès la période néolithique comme en témoignent les deux menhirs dressés sur l’ancien chemin de « pilas », c'est-à-dire pilier, aujourd’hui appelé « chemin de la Noue » Ils ont été découverts par Gabriel Manière en 1962. Ils gisaient couchés pour servir de clôture le long du chemin qui conduit de la route nationale au pont dit « romain ».

D’autres pierres de ce type ont été retrouvées sur le territoire de la commune voisine de Saint-Martory.

A l’époque gallo-romaine, ils ont servi de borne pour limiter les deux provinces de la Narbonnaise et de la Novempopulanie. Plusieurs autres vestiges témoignent de l’occupation de territoire pendant l’antiquité, sculptures, fragments de sarcophages paléolichrétiens implantés près de la voie romaine selon la tradition.

Il est probable qu’au cours de cette période la Noue était franchissable non loin de l’emplacement du « pont antique » par un gué localisé en amont  grâce aux traces laissées par les roues des convois qui franchissaient à cet emplacement la rivière.

Une demande de protection les concernant a été formulée par la municipalité en 1962.

 

Un lieu de passage et d’activité : du Moyen-âge au XIXe siècle

Plusieurs ponts de bois ont probablement existé avant la construction de l’ouvrage en pierre au Moyen-âge, à une date indéterminée.